Imagine un instant que ton meilleur ami – celui qui t’a sauvé la mise lors du dernier examen ou qui te conseille les meilleurs films – se met soudain à trahir tes secrets. Sauf qu’ici, l’ami en question s’appelle OpenClaw, et il a accès à des données si sensibles que même le gouvernement chinois commence à paniquer. Dans sa tribune, Chen Yixin balance sans filtre : l’intelligence artificielle est devenue « le champ de bataille technologique majeur » entre les grandes puissances. Et la Chine, elle, se retrouve coincée.
Pourquoi ? Parce que les sanctions américaines lui ferment les portes des puces Nvidia ou AMD comme un guichet bancaire le samedi soir. Résultat : Pékin doit tout développer en interne… et vite. Problème : quand tu accélères sans freins, tu risques de finir avec un logiciel aussi solide qu’un château de cartes par vent fort. OpenClaw, par exemple, offre un contrôle à distance trop facile sur les permissions des appareils – comme si tu donnais ton code Wi-Fi à un inconnu en pyjama. Et ce n’est pas tout : Chen Yixin pointe du doigt une faille bien plus humaine que technique. Il parle de « certains domestiques » (oui, c’est lui qui utilise ce terme pour désigner les citoyens lambda) qui manquent cruellement d’éducation cybersécurité. Traduction : des milliers de Chinois utilisent des outils étrangers pour traiter des données ultra-sensibles… et les exportent sans le savoir vers l’étranger. PEBCAK – « Problem Exists Between Chair And Keyboard » –, comme il le résume avec un sourire en coin. En clair, parfois, la faille, c’est toi.










