D’accord, mais concrètement, de quoi parle-t-on ? Si tu as déjà croisé des termes comme “sociétés écrans” ou “fondations offshores”, c’est exactement ça : une boîte qui possède une autre boîte, elle-même propriétaire d’une troisième structure… jusqu’à ce que la chaîne se termine par un humain bien réel. Le “registre des bénéficiaires effectifs”, cette base de données officielle où chaque structure doit déclarer son vrai patron – “Oui, derrière ce montage complexe, il y a bien untel, né en 1972 à Paris et résident fiscal aux Îles Caïmans” –, vient d’être piraté. Et là, les pirates ont tenu l’annuaire officiel des riches qui jouent à cache-cache.
Pourquoi c’est si gênant ? Parce que ces fichiers-là révèlent les noms des “vrais patrons” – ceux qu’on ne voit jamais dans les médias mais dont les comptes en banque feraient pâlir d’envie. Et là, plus de chance : 31 000 personnes viennent de se prendre une claque médiatique.










