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Teravolt repère les usines abandonnées : l’IA va dévorer vos infrastructures industrielles

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Ancienne usine en décomposition, éclairée par une lumière dorée de fin d’après-midi, où des ouvriers en combinaisons jaunes réaménagent un ancien convoyeur rouillé. Des serveurs modulaires noirs sont installés sur d’anciennes fondations bétonnées, tandis que la végétation envahissante et les tuyaux oxydés témoignent du passé industriel. ---

Tu crois que ton four à pizza, c’est déjà un truc qui grignote de l’électricité ? Attends de voir ce que Teravolt, cette start-up londonienne aussi maline qu’un voleur de pommes dans un verger industriel, prépare pour toi. Imagine : ils récupèrent tes vieilles usines abandonnées – celles où on fabriquait du Bitcoin ou de l’aluminium comme si c’était hier – et les transforment en fermes à IA. Oui, ton grand-père avait raison sur un point : le recyclage, c’est pas qu’un truc écolo, c’est un business qui fait rêver… et qui pourrait bien te faire exploser ta facture d’électricité.

Le problème ? L’IA va consommer l’électricité comme un gourmand devant un buffet illimité. En 2030, on aura besoin de 290 gigawatts rien que pour les data centers – contre à peine 104 GW aujourd’hui. Et si tu penses que les États-Unis vont gérer ça sans sourciller, détrompe-toi : selon Morgan Stanley, ils manqueront déjà de 49 gigawatts d’ici 2028. Autant dire qu’il va falloir agir vite… ou finir grillé comme un croissant oublié au four.

Teravolt, c’est l’équivalent de ce voisin qui te propose de transformer ton garage en atelier high-tech parce que tu as trop de vieux meubles à ranger. Sauf que là, le “garage”, c’est une centrale thermique abandonnée ou une raffinerie rouillée, et le “meuble” ? Des serveurs capables de faire tourner des modèles d’IA comme ChatGPT en mode turbo. Leur truc en plus ? Ils récupèrent des infrastructures déjà prêtes – autorisations, réseaux, employés formés – pour éviter de tout reconstruire à zéro. Parce que construire une nouvelle ligne électrique, ça prend 5 à 15 ans, et là, on n’a pas le temps de faire la sieste.

Ton four à pizza pourrait bien devenir un supercalculateur : l’IA va dévorer tes vieilles usines avant même que tu aies fini ton dernier croissant.

Pourquoi Teravolt préfère les usines rouillées aux data centers neufs ?

Tu te demandes peut-être : « Mais pourquoi ne pas construire un data center comme tout le monde ? » Parce que le monde a besoin de ces trucs à une vitesse folle, et que les gouvernements ne vont pas soudainement multiplier les centrales par magie. Alors Teravolt a fait ses calculs : mieux vaut récupérer une usine d’aluminium qui perd de l’argent en produisant du métal… que de la laisser rouiller.

Prenons un exemple concret. Une usine d’aluminium dépense entre 170 et 190 dollars par mégawatt-heure pour produire du métal. Si tu lui montres une ferme à IA, elle va facturer entre 450 et 900 dollars le même MW/h – sans compter les bénéfices qui explosent comme un ballon au soleil. C’est comme si on te proposait de remplacer ta vieille télé par une console dernier cri : sauf que là, la console, c’est un supercalculateur capable de faire tourner des millions d’algorithmes en même temps.

Et non, on ne te demande pas de croire sur parole. Teravolt a les chiffres et surtout, des contrats signés pour installer 20 000 GPU en moins d’un an. Un délai que personne n’arriverait à tenir en Occident, où les sites sont déjà repêchés comme des coquilles Saint-Jacques. Leur cible ? L’Europe de l’Est et du Sud, où les terrains à rénover coûtent encore un prix raisonnable. En France ou aux États-Unis, tu cherches une ancienne usine ? Tu auras peut-être plus de chances de trouver un fantôme que de dénicher un site disponible.

Ancienne fonderie d’aluminium reconvertie en ferme de calcul IA, où des grilles de serveurs émettent une lumière bleutée intense dans un espace industriel sombre. Un ingénieur inspecte les câblages entre les rangées de GPU, tandis que les tuyaux oxydés et poutres métalliques rappellent le passé industriel du site. ---

L’IA va-t-elle tout avaler… et tes usines avec ?

Là où ça devient fascinant – ou terrifiant, selon si tu aimes les surprises –, c’est que l’énergie pourrait bien devenir l’or noir de la tech. Tout le monde parle des puces Nvidia ou des modèles comme DeepSeek, mais sans électricité, tout ça ne serait qu’un beau rêve. Et devine quoi ? Teravolt n’est pas seul à y croire : un mégawatt dédié à l’IA vaut 100 fois plus cher que pour du Bitcoin ou de l’acier. Oui, tu as bien lu.

Denis Alkhazov, un des patrons de Teravolt, résume ça comme ça : « L’IA va engloutir les industries moins rentables, comme on avale une glace fondue en plein été. » Et il a raison. Les usines d’aluminium ou les mines de crypto vont se faire dépasser par des fermes où l’on “mine”… mais pas du Bitcoin. Du savoir. Des réponses à des questions que tu ne sais même pas encore formuler.

Leur pari ? D’ici la fin de cette année, on verra émerger les premières boîtes qui feront tourner des armées d’agents IA avec peu de humains et beaucoup de puissance brute. Enfin, pas de pièces de monnaie, mais de tokens de calcul – un truc qu’on t’expliquera peut-être un jour. Et tout ça va commencer dans les pays où les salaires sont élevés : parce qu’avec 3000 € net par mois, tu peux te payer du matériel haut de gamme. Les autres pays suivront… quand ils auront fini de cuisiner leur riz au micro-ondes.

Mais attention : si tu crois que tout va se passer en douceur, prépare-toi à un choc. L’énergie, c’est le talon d’Achille de l’IA. Même si les modèles deviennent aussi légers qu’une plume – comme DeepSeek qui a réussi à faire tenir un gros modèle dans une petite boîte –, il faudra toujours des centrales. Et là, soit on construit des monstres en 10 ans… soit on récupère le fournil du quartier.

Et nous, dans tout ça ? On va finir par vivre dans un monde de fous… ou c’est juste le début d’une belle aventure ?

Alors, prêt à imaginer ton supermarché local transformé en ferme à IA ? Parce que si tu veux éviter que tes factures d’électricité explosent comme un ballon crevé par un enfant, il faut comprendre une chose : l’IA va tout changer… mais pas sans laisser des traces. Entre les usines reconverties en data centers et les vieux réacteurs nucléaires qui vont prolonger leur carrière pour éviter de fermer, le paysage énergétique va ressembler à un puzzle géant où chaque pièce a déjà été jouée – et refaçonnée.

La vraie question n’est plus « l’IA va-t-elle arriver ? », mais comment on va payer la note ?. Et si Teravolt a raison, la réponse pourrait bien passer par ta vieille centrale préférée… enfin, celle qui est encore en état de marche. Laert Karaashev, cofondateur de Teravolt, le résume bien : « Tout ce qui touche à l’IA finira par être banalisé : les logiciels, les puces, même les GPU. Mais l’énergie ? Là, on reste coincés avec des infrastructures qui datent d’une époque où le “smartphone” était un objet de science-fiction. »

Alors, tu vas encore rêver de ton data center perso… ou tu préfères te dire que bon, au moins, avec tout ça, on aura des emplois dans les anciennes usines ? Moi, je vote pour les deux : un peu de rêve et une bonne dose de réalisme.

Pour conclure sur : " Teravolt repère les usines abandonnées : l’IA va dévorer vos infrastructures industrielles "

Alors, prêt à accepter que ton four à pizza ait un avenir plus glamour que tu ne le penses ? Parce que si Teravolt a raison, l’IA va bien dévorer tes vieilles infrastructures… mais pas sans en faire des trésors. Reste à savoir si tu seras celui qui profitera de la reconversion ou celui qui devra payer la note. Une chose est sûre : le monde ne sera plus jamais le même. Et toi, tu es prêt à suivre le mouvement ?

Ancienne boulangerie reconvertie en centre de formation IA, avec une façade colorée et un néon clignotant, tandis qu’à l’intérieur, des serveurs haute performance fonctionnent dans un environnement climatisé. Des appareils ménagers vintage servent désormais de systèmes de refroidissement. ---

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