Dans un monde où l’intelligence artificielle devient omniprésente, la question de l’utilisation équitable des contenus protégés par le droit d’auteur est plus cruciale que jamais. L’affaire Anthropic illustre parfaitement ce dilemme. En 2024, trois auteurs, Andrea Bartz, Charles Graeber, et Kirk Wallace Johnson, ont intenté une action en justice contre Anthropic, accusant la startup d’avoir exploité leurs œuvres littéraires pour entraîner ses modèles d’IA sans autorisation. Le juge William Alsup a rendu un jugement sommaire en faveur d’Anthropic, estimant que l’utilisation des livres constituait un “usage équitable”. Cependant, la manière dont ces œuvres ont été acquises, notamment via des bibliothèques de l’ombre comme LibGen, a été jugée illégale, constituant un acte de piratage. Cette distinction souligne la complexité des enjeux juridiques liés à l’IA, où la frontière entre usage équitable et piratage est souvent floue. Ces enjeux ne se limitent pas à la littérature, car d’autres industries, comme la musique, sont également touchées par ces pratiques controversées.

Open weights vs open source : l’illusion de la transparence dans les modèles d’IA
Tu télécharges un modèle IA “ouvert” et te dis être libre ? Attention : sans accès aux données brutes ou à la méthode d’entraînement, tu roules peut-être une voiture sans savoir si elle est une Ferrari ou une épave. En 2025, même OpenMDW ne résout pas tout – la vraie transparence reste un leurre marketing.






