HRM : l’IA révolutionnaire qui redéfinit le raisonnement
Comment un modèle IA plus compact parvient-il à surpasser les géants actuels sur des tâches complexes ?
Prends place et découvre comment une petite startup de Singapour est en train de chambouler le monde de l’intelligence artificielle.
Sapient Intelligence a créé HRM, un modèle qui ne joue pas du tout dans la cour des grands par sa taille, mais qui les bat à leur propre jeu !
Avec seulement 27 millions de paramètres, HRM montre qu’on peut défier les géants comme GPT-4 en matière de raisonnement complexe.
Inspiré par notre propre cerveau, ce modèle prouve que la puissance ne réside pas toujours dans la taille. Pour en savoir plus, jette un œil à leur site officiel !
Le modèle HRM, c’est un peu comme si tu avais un cerveau artificiel dans ta poche ! Il s’inspire de la façon dont notre propre cerveau fonctionne pour résoudre des problèmes délicats. Imagine deux cerveaux dans un seul : un qui prend son temps pour réfléchir à la meilleure stratégie et un autre qui agit vite pour passer à l’action. Ce duo de choc permet à HRM d’être aussi performant, voire plus, que des modèles beaucoup plus volumineux. Et tout ça, avec une architecture allégée qui ne nécessite pas de puissance de calcul massive. Une vraie prouesse technologique qui pourrait changer la donne dans le monde de l’intelligence artificielle des géants comme OpenAI.
L’un des secrets du succès de HRM réside dans son inspiration directe du cortex cérébral. Ce dernier est connu pour sa capacité à traiter des informations de manière stratégique et à exécuter des tâches rapidement. En imitant cette structure, HRM n’a pas besoin de suivre des entraînements interminables pour être au top. Il est capable de gérer des tâches complexes comme des Sudokus ou des labyrinthes en un rien de temps.
Tu te demandes sûrement comment un modèle aussi compact peut rivaliser avec les géants ? C’est simple : sa structure hiérarchique bien pensée lui permet de surpasser les autres sur des benchmarks exigeants comme le fameux ARC-AGI Challenge. Alors que d’autres peinent à atteindre les 30 %, HRM affiche fièrement un taux de réussite de 40,3 %. Ce n’est pas rien ! Grâce à cette approche innovante, il n’a pas besoin de pré-entraînements massifs, ce qui le rend à la fois plus rapide et plus efficace. Un vrai coup de maître dans le domaine de l’IA !
L’une des grandes promesses de HRM est de montrer que la taille ne fait pas tout en matière d’IA. En s’inspirant directement de la nature, et plus précisément de notre cerveau, il établit un nouveau standard. On peut désormais envisager des modèles plus légers, plus rapides, et tout aussi voire plus performants que les mastodontes actuels. Ce changement de paradigme pourrait bien révolutionner notre approche de l’intelligence artificielle. Et le meilleur dans tout ça, c’est qu’il le fait sans nécessiter une puissance de calcul démesurée.
Dans le monde de l’intelligence artificielle, on pourrait tout de même (comme toujours hein ?) penser que plus c’est gros, mieux c’est. Eh bien, HRM vient bousculer cette idée toute faite. Avec seulement 27 millions de paramètres, il tend à prouver que la taille ne fait pas tout. Ce modèle ultra-compact montre qu’une structure bien pensée peut, en fait, rivaliser avec des géants. Imagine, c’est un peu comme si tu avais une voiture aussi rapide qu’une Formule 1 avec le moteur d’une petite citadine. Grâce à son architecture hiérarchique, HRM transforme le paysage de l’IA en prouvant que l’efficacité ne dépend pas du volume mais de l’innovation.
HRM n’est pas juste une question de taille, c’est aussi une question de vitesse. Là où d’autres modèles nécessitent des centaines d’exemples et des heures de calcul pour s’entraîner, HRM se contente de 1000 exemples et deux petites heures de GPU pour des Sudokus de niveau pro. Oui, tu as bien lu, seulement deux heures ! Pour des domaines où le temps est une ressource précieuse, comme la finance ou les jeux vidéo, cette rapidité d’entraînement est un atout remarquable. Imagine les économies de temps et d’énergie que cela représente!
Ce n’est pas la carrure qui fait le champion : En IA, empiler des GPU ne suffit pas. La vraie question est simple: le modèle a-t-il la bonne façon de penser, des réflexes proches de ceux d’un cerveau efficace, ou bien compense-t-il par la force brute?
GPT-5, c’est l’athlète bodybuildé qui sait tout faire. Il jongle avec le texte, le code, l’image, et pilote des outils comme un chef d’orchestre. Sa force vient de l’échelle et de l’intégration: énorme entraînement, contexte large, enchaînement d’actions. Résultat: une polyvalence bluffante. Revers de la médaille: il faut de la puissance, de la bande passante, une logistique cloud solide. Bref, beaucoup de muscles.
HRM, c’est le judoka qui gagne par technique. Plutôt que d’écraser le problème, il l’organise. Un étage qui planifie, un étage qui exécute, et c’est plié. Peu de paramètres, peu d’énergie, une rapidité qui colle aux usages embarqués. L’idée n’est pas de couvrir l’univers, mais de raisonner proprement, comme un cerveau qui hiérarchise, mémorise court, puis agit vite.
Pourquoi la “compréhension du cerveau” change t-elle la donne ? Le cortex ne calcule pas tout en parallèle à l’infini: il segmente, anticipe, boucle et réutilise. Hiérarchie, récurrence, parcimonie, mémoire de travail: ces ingrédients réduisent l’effort tout en gardant l’essentiel. Un modèle qui adopte ces principes n’a pas besoin d’un moteur surdimensionné pour produire des décisions nettes.
Deux philosophies, deux coûts cognitifs. GPT-5 brille quand la variété explose: documents, conversations, tâches qui se suivent, besoin d’orchestration. HRM excelle quand il faut décider au ras du terrain, avec des règles implicites, vite et sans gaspiller. L’un multiplie les compétences, l’autre compresse l’intelligence utile.
Le piège “plus gros = meilleur”. Au-delà d’un certain point, ajouter de la puissance donne des gains décroissants si l’architecture ne capture pas la bonne stratégie mentale. Un bon biais inductif, une mémoire bien placée, une planification explicite: voilà ce qui fait parfois mieux que des téraflops supplémentaires.
Ce qui compte vraiment. Efficacité échantillonnale, stabilité hors des cas d’école, latence, sobriété énergétique, lisibilité des étapes. Sur ces critères, une IA “cérébrale” peut battre une IA “musclée” là où ça fait mal: proximité du terrain, contraintes réelles, autonomie locale.
Le bon mix, sans dogme. Confier les grands numéros à GPT-5 quand l’écosystème et l’amplitude sont clés; déléguer les réflexes rapides à HRM quand la décision doit tomber en une respiration, sur site, sans infrastructure démesurée. Le futur ressemble moins à un géant unique qu’à une équipe: un stratège généraliste épaulé par des spécialistes très affûtés.
Ps : Comparaison technique globale de HRM (singapour) / Mistral (france) et GPT 5 (USA) :
Mistral (ex. Mixtral 8x22B, Mistral Large/Medium/Small) reste basé sur des Transformers avec sparse Mixture-of-Experts (SMoE) pour l’efficacité à grande échelle. HRM (Sapient Intelligence) est, lui, une architecture récurrente hiérarchique “cerveau-inspirée” à deux modules (planification haut niveau + exécution bas niveau). GPT-5 (OpenAI) s’inscrit dans la logique grand modèle multimodal + appels d’outils/agents, excellent en couverture fonctionnelle mais avec une empreinte compute/cloud plus élevée. Les principes, le flux de calcul et les compromis ne sont pas les mêmes.
GPT-5 : polyvalent, agentique… et énergivore si on pousse : pensé pour enchaîner des actions (outils, code, vision), il brille sur des tâches longues et variées. Indications d’ordre de grandeur sur un H100 : résumé de 1 500 tokens ≈ 15 s et ≈ 2,0–4,4 Wh selon le modèle de calcul retenu (≈ 490 W “GPU effectif” vs ≈ 1050 W “serveur effectif” par seconde de calcul). Réponse e-mail de 200 tokens ≈ 1,7 s et ≈ 0,23 Wh. Pipeline agentique avec 2–3 appels d’outils : le temps total dépend surtout des E/S, la part “modèle” tourne souvent à ≈ 5–8 s de calcul (≈ 0,7–2,3 Wh). Ce sont des ordres de grandeur, très sensibles au GPU, au lot (batch), à la quantification et au débit tokens/s.
Mistral (Mixtral 8×22B, etc.) : “moins de muscles, plus d’ingénierie” : architecture sparse Mixture-of-Experts : 141 B paramètres au total, ~39 B activés à l’inférence → bon ratio perf/coût et latence contenue. Pour des tâches texte pures, on observe typiquement des débits de dizaines à quelques centaines de tokens/s (batch 1 → ~20–200 t/s ; batch 8 → ~50–1000 t/s). Exemples indicatifs (L40S ≈ 350 W, A100 ≈ 400 W, utilisation ≈ 70 %) : résumé 1 500 tokens ≈ 10–12,5 s et ≈ 0,68–0,97 Wh ; réponse e-mail 200 tokens ≈ 1,1 s et ≈ 0,076 Wh. Les chiffres varient selon le lot, la quantification (INT8/FP8), le contexte et l’implémentation serveur.
HRM (Sapient) : la technique du judoka : 27 M de paramètres, entraîné sur ~1000 exemples, deux modules récurrents (planification / exécution) pour résoudre des problèmes séquentiels en une seule passe. Sur des tâches comme Sudoku avancé ou labyrinthe, l’inférence tient en millisecondes à quelques dixièmes de seconde sur CPU/edge, avec une énergie dérisoire (ordre de grandeur : 0,1–0,5 s à ~15 W → ~0,0004–0,002 Wh par solution). Idéal quand il faut décider en local, très vite et à budget mini ; à valider toutefois hors benchmarks académiques (ARC-AGI, etc.).
Exemples de tâches, pour se repérer : GPT-5 : lecture de documents hétérogènes + génération de synthèses longues + déclenchement d’actions outillées (RAG, e-mail, tableur). Mistral : rédaction/QA multilingue, génération de code, assistants légers en production avec bonne latence/coût. HRM : contrôle qualité embarqué, résolution de puzzles/chemins, micro-décisions temps réel sur équipement à faible puissance. Les trois peuvent cohabiter : GPT-5 pour l’orchestration large, Mistral pour l’efficacité serveur, HRM pour le réflexe local.
Repères rapides sur temps/énergie : sur GPU, le débit peut passer d’~18–194 tokens/s (batch 1) à ~46–1033 tokens/s (batch 8), et l’efficacité énergétique grimper de ~0,07–0,83 token/J à ~0,53–3,16 tokens/J (soit ~0,09–4,15 Wh par 1000 tokens selon le point de fonctionnement). Une autre estimation “serveur” pour de grands modèles place l’énergie à ~0,3 Wh par seconde de calcul H100.
HRM est bien parti pour révolutionner le monde de l’IA .
La taille impressionne, la compréhension convainc.
Entre GPT-5 et HRM, le débat n’oppose pas force et faiblesse, mais “muscle” et “technique”. Choisir n’est pas une question de mégawatts, c’est une affaire d’architecture mentale et d’adéquation au terrain.
En s’appuyant sur une structure hiérarchique calquée sur celle de notre cerveau, Sapient Intelligence montre que la taille n’est pas le seul chemin vers l’IA efficiente. Ce modèle, avec son caractère open-source, a le potentiel de transformer de nombreux secteurs. Qui sait, peut-être que HRM sera l’étincelle qui allumera la prochaine génération d’intelligences artificielles ? Nos équipes françaises ont déjà réalisé ce genre de prouesse et on peut imaginer les modèles LLM comme notre Mistral National capable de rivaliser avec les géants de la tech US.
Comment un modèle IA plus compact parvient-il à surpasser les géants actuels sur des tâches complexes ?
Sortie tumultueuse de GPT-5 par OpenAI.
Celui qui établira les normes influencera la direction même du progrès technologique.
Reste vigilant lors de tes appels, car ton téléphone pourrait bien devenir l’espion inattendu de demain.
Quand une cyberattaque frappe un géant comme Bouygues Telecom, ça ne passe pas inaperçu
OpenAI vient de sortir GPT-5 et c’est une véritable révolution pour l’expérience utilisateur de ChatGPT