Alors, voilà le topo : NVIDIA est une entreprise qui cartonne. C’est un acteur majeur du boom de l’intelligence artificielle et ses revenus ont explosé grâce à la forte demande pour ses puces d’apprentissage en IA et ses services de centres de données. La firme produit même ses propres modèles d’IA, dont NeMo, Retro-48B, InstructRetro, et Megatron, qui sont formés grâce à leur propre matériel et à l’aide de grandes bibliothèques de textes.
Mais voilà où les choses se corsent : plusieurs auteurs de livres affirment que NVIDIA a directement contacté Anna’s Archive, une source notoire de livres piratés, dans le but d’obtenir un accès à haut débit à ces données. Pourquoi? Pour entraîner ses fameux modèles d’IA, bien sûr! Les auteurs ont donc porté plainte, affirmant que les algorithmes d’IA de NVIDIA ont été formés sur un ensemble de données comprenant des œuvres protégées par le droit d’auteur, prises sur le site « pirate » Bibliotik.
Et qu’a fait NVIDIA face à ces accusations? Ils ont plaidé l’utilisation équitable, arguant que les livres ne sont rien de plus que des corrélations statistiques pour leurs modèles d’IA. Mais les auteurs ne l’entendaient pas de cette oreille et ont continué à appuyer leurs accusations.









