Tu utilises WeTransfer pour partager des fichiers ? Peut-être as-tu entendu parler du petit buzz récent concernant l’utilisation de tes données pour l’intelligence artificielle… Bon, on va remettre tout ça à plat et t’expliquer simplement ce qui s’est passé, pourquoi tout le monde s’est emballé, et surtout, ce que ça change (ou pas) pour toi.
D’où vient la polémique ? Retour sur le contexte
- Tout part d’une clause ajoutée dans leurs Conditions Générales : la fameuse clause disait que WeTransfer pouvait utiliser tes fichiers pour « améliorer la performance des modèles d’apprentissage automatique » pour leur modération de contenu.
Voir les CGU de WeTransfer - Des internautes et créatifs se sont inquiétés sur les réseaux sociaux : « On va entraîner une IA avec mes photos ou mes créations ? On va vendre mes fichiers à Microsoft ou OpenAI ? » Résultat : vague de mécontentement, menaces de changer de plateforme…
- Les pros de la création – illustrateurs, photographes, acteurs – ont été très vocaux, certains allant jusqu’à supprimer leur compte ou à migrer vers des services concurrents, comme Dropbox ou Smash.
WeTransfer clarifie et simplifie
- Face à la panique, WeTransfer a modifié la clause 6.3 de ses Conditions d’Utilisation. Désormais, il est précisé que la licence que tu leur donnes ne sert qu’à « opérer, développer et améliorer le service, tout cela conformément à la politique de confidentialité ».
- C’est une question de confiance : plus de transparence, des termes clairs, et une promesse publique de ne pas utiliser tes fichiers pour entraîner de l’IA.
- WeTransfer a pris la parole et a clairement confirmé qu’ils n’utilisent pas les fichiers que tu partages pour entraîner leurs modèles d’IA. Une porte-parole a insisté : « Nous ne faisons pas appel à l’apprentissage automatique ou à toute forme d’IA pour traiter le contenu partagé via WeTransfer, ni ne vendons le contenu ou les données à des tiers. »
- C’est un point important, parce qu’avec toutes les polémiques actuelles sur la confidentialité, ça a pu en inquiéter plus d’un (toi y compris ?). On parle ici d’une clarification officielle de leur part – pas de zone grise, pas d’ambiguïté !
Un cas d’école dans la tech…
- WeTransfer n’est pas le seul dans cette galère. Dropbox a vécu une situation similaire fin 2023 : ils ont dû rassurer leurs utilisateurs en affirmant qu’aucun fichier n’était exploité à des fins d’IA sans consentement explicite.
- Le point commun ? Aujourd’hui, toutes les grandes plateformes cloud (OneDrive, Google Drive, etc.) sont surveillées de près sur ces sujets. Les utilisateurs exigent de la clarté, surtout quand il s’agit de leurs œuvres ou de leurs données perso.







