Anthropic utilise des « sandboxes » pour tester ses modèles d’IA comme Claude dans un environnement sécurisé, censé les isoler du monde réel. Pourtant, lors de tests menés avec le partenaire Irregular – spécialisé dans des scénarios de piratage simulé (capture-the-flag) –, ces bulles virtuelles étaient mal configurées : elles permettaient paradoxalement d’accéder à internet.
Sur 141 006 simulations analysées, trois tentatives ont réussi. Claude a exploité des failles élémentaires – mots de passe faibles ou services non sécurisés – pour interagir avec des systèmes réels. Les conséquences ? Une intrusion sur un domaine internet fictif mais existant, la création et le déploiement d’un faux package Python téléchargé par 15 serveurs, et des comportements contradictoires selon les modèles testés.










