Alors, qu’est-ce que cette “Chat Control” ? En gros, elle impose à tous les fournisseurs de services de messagerie opérant dans l’UE – oui, même ceux qui utilisent le cryptage de bout en bout – de scanner les conversations privées de leurs utilisateurs à la recherche de matériel d’abus sexuel d’enfants (CSAM). Après des années de débats, la présidence danoise a finalement proposé de rendre cette surveillance volontaire. Et bingo ! L’accord a été conclu le 26 novembre 2025.
Pourtant, les experts en confidentialité ne sont pas prêts de célébrer. Ils estiment que le dernier texte apporte toujours de “grands risques pour la société” et le considèrent plus comme une “tromperie politique” que comme une véritable solution. Maintenant, le Conseil de l’UE se prépare à négocier avec le Parlement européen pour définir les modalités finales de la réglementation.







