- Un Docker Desktop installé et configuré sur ton Windows 10 ou 11, sans que ça ressemble à un casse-tête chinois.
- Les astuces pour éviter les pièges à clics qui font perdre son sang-froid (et son temps).
- Un environnement prêt à lancer tes premiers conteneurs, comme si tu venais de signer un contrat avec Netflix pour une série technique.
Prérequis : Ce qu’il te faut avant de commencer (ou on s’arrête tout de suite)
Avant de cliquer sur quoi que ce soit, fais le check-up de ton PC. Si tu sautes cette étape, Docker va te regarder avec des yeux de chien battu en mode “Tu veux vraiment faire ça ?”. Voici la liste des indispensables :
- Un Windows 10 (version 1903 ou plus) ou un Windows 11, mais uniquement en 64 bits. Les autres versions, désolé·e, tu devras attendre que ton PC fasse un voyage dans le futur… ou achète un nouveau modèle. Spoiler : Docker, c’est comme les chats, ça aime les machines récentes.
- La virtualisation activée dans le BIOS/UEFI. Sans ça, Docker va te lancer des regards noirs quand tu essaieras de faire tourner tes conteneurs. Pour l’activer :
- Redémarre ton PC et entre dans le BIOS (appuie sur
F2,SupouDelau démarrage, comme si tu jouais à un jeu vidéo où il faut deviner la bonne touche). - Cherche une option du style “Virtualisation” ou “SVM Mode” et active-la. C’est comme allumer une lumière dans le noir : soudain, tout devient possible.
- Enregistre les changements et redémarre. Si tu vois un message qui te confirme que la virtualisation est activée, félicitations ! Tu viens de franchir le premier pas vers l’immortalité technique.
- Redémarre ton PC et entre dans le BIOS (appuie sur
- Hyper-V ou WSL 2, selon tes ambitions :
- Pour les conteneurs Linux : WSL 2 est ton allié. Il faut avoir Windows Pro/Enterprise (ou Windows 11) et installer le module via
wsl --install. En version Home ? Désolé·e, WSL 2 te fera la grimace comme un chat qui a avalé une méduse. - Pour les conteneurs Windows : Hyper-V doit être activé. Va dans
Panneau de configuration > Programmes > Activer ou désactiver des fonctionnalités Windowset coche “Hyper-V”. Sinon, Docker va te regarder en clignant des yeux comme si tu venais de lui offrir une pomme pourrie.
- Pour les conteneurs Linux : WSL 2 est ton allié. Il faut avoir Windows Pro/Enterprise (ou Windows 11) et installer le module via
- Au moins 4 Go de RAM (8 Go recommandés si tu veux éviter que ton PC devienne plus lent qu’un escargot en hiver). Ton vieux PC avec 2 Go ? Non, merci. Docker, c’est comme un chat : ça adore manger des ressources sans rien dire.
- Des droits admin sur ta machine. Certaines étapes nécessitent de faire des choses qui demandent à être “roi·e du système”. Sans ça, tu vas passer ton temps à taper ton mot de passe comme un·e otage dans une série policière.
Si tu as tout ça sous le coude, bravo ! Sinon, retourne vérifier avant de continuer. On ne veut pas te laisser avec une installation ratée et un Docker qui te fixe avec des yeux de poisson mort. Prêt·e ? C’est parti pour l’aventure !











