L’IA n’est pas venue pour simplifier les choses, mais plutôt pour accélérer la folie. En deux jours seulement, elle a repéré 432 vulnérabilités potentielles – un record qui aurait fait pâlir d’envie n’importe quel service de sécurité. Le problème ? Comme souvent avec ces outils, l’IA a aussi semé le doute : certains “bugs” étaient en réalité des faux positifs, comme des sirènes d’incendie tirées dans chaque rue du noyau.
Torvalds assume que certains contributeurs utilisent désormais l’IA pour proposer des correctifs (*patches*), mais il n’est pas dupe : *”Linux n’est pas anti-IA”*, a-t-il écrit, avec une pointe de résignation. Pourtant, le résultat est un mélange détonant :
– L’outil repère les failles plus vite que les humains, mais ses solutions sont parfois aussi précises qu’un tir au pistolet dans le noir.
– Le noyau lui-même devient un monstre complexe, avec des GPU, des systèmes de fichiers comme *btrfs*, des réseaux et même des pilotes pour des processeurs Intel 486 (oui, ceux-là).
Bref, l’IA a changé la donne : elle aide à corriger, mais elle complique aussi le travail. Et toi, tu te demandes probablement pourquoi personne ne t’a prévenu que ton noyau était devenu une usine à bugs high-tech.










