Imagine que ton pote te demande de vérifier un dossier pro, mais qu’il adore les rumeurs et les infos bidon. Tu lui dis : « Écoute, je veux des réponses sérieuses », et hop, il te sort une réponse basée sur un blog anonyme ou un forum de trolls. Exactement le même problème que Microsoft a eu avec Copilot, intégré à Microsoft 365. Le souci ? Pour répondre à tes questions, l’IA puise parfois ses infos directement sur le web… et là, c’est la galère.
Les entreprises ont besoin de sécurité : une mauvaise info, une fuite involontaire ou un faux positif peut coûter cher en réputation, conformité (RGPD, tu connais ?) ou même en sécurité interne. Microsoft a donc tenté une solution radicale : « les admins avaient besoin de contrôles concrets pour que Copilot reste dans la ligne de leur entreprise ». Résultat ? Une fonction appelée Domain Exclusion, cette fameuse liste noire où tu disais à l’IA : « Interdis ces 1 000 sites-là ». Au début, ça semblait parfait. Les admins pouvaient uploader leurs listes via un fichier CSV (un truc facile à créer avec [[WORDPRESS_CODE_POWERSHELL]]), et Copilot se voyait “interdire” de consulter certains domaines. Un vrai coup de pouce… jusqu’à ce que ça tourne au cauchemar.










